kinoflosystem : une plus grande conscientisation envers les enjeux environnementaux

À quoi ça sert ?
Au Quebec, il y a une centaine de stations d’épuration par marais filtrants.
Municipalités: Piopolis, Saint-Martyrs-Canadiens, Notre-Dame-de-Stanbridge
Haltes routières: Rivière-Beaudette, Melbourne
Autres: Biosphère (Montréal), Motel Colibri (Québec), Auberge le Baluchon
Les marais filtrants offrent une alternative écologique et efficace aux fosses septiques, aux champs d’épuration ou à la connexion au système d’égouts :
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autosuffisants, ils demandent peu d’entretien;
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leur installation et leur exploitation coûtent moins cher que les méthodes traditionnelles;
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ils ne nécessitent aucun produit chimique et peu ou pas d’énergie extérieure;
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ils offrent un habitat pour la faune et embellissent le paysage.
La vaste majorité des marais filtrants artificiels traitent des eaux usées domestiques, mais ils peuvent aussi épurer les effluents de pisciculture, de papeteries, de fermes laitières, de dépotoirs et de résidus miniers.
Comment c’est fait ?
Un marais filtrant typique est constitué d’un bassin, avec ou sans substrat (terre ou gravier), un système d’apport d’eaux usées et un système d’évacuation de l’eau traitée. Les plantes (flottantes ou enracinées) jouent un rôle essentiel. Leurs racines et surtout les microorganismes qui leur sont associés favorisent la décomposition de nombreux polluants.
Il existe plusieurs types de marais filtrants qui conviennent à des usages ou des régions spécifiques.Les marais filtrants hybrides combinent plusieurs d’entre eux, permettant de bénéficier des mécanismes d’épuration propres à chacun.
Le roseau commun (phragmites australis) était jusqu’à récemment la plante vedette des marais filtrants, mais il n’est plus autorisé au Québec à cause de son caractère envahissant. Les chercheurs ont heureusement identifié d’autres végétaux très efficaces, comme les quenouilles.